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Esprit de la section Jeunes/ Bilan de l’année 2018

Esprit de la section Jeunes/ Bilan de l’année 2018

La saison se termine et les accomplissements sont nombreux.
Nous clôturons la saison avec 51 jeunes qui ont concouru dans toutes les catégories.
Le club a été présent ur 14 courses en IDF, un record.

Pour la saison qui s’annonce, nous prévoyons de monter à 60/70 jeunes.
La féminisation de la section est en cours et reste une priorité.
De nouveaux créneaux d’entrainement ouvrent à la rentrée sur la piscine Mourlon.
Voici le planning prévisionnel:

 

Voici le bulletin d’inscription pour 2018-2019: RMA Dossier inscription Jeunes

La rentrée se fera le samedi 8 septembre à 18h à la piscine Aspirant Dunand

Ophélie, premier tri

Ophélie, premier tri

Deauville, jour J, premier triathlon après une année au RMA, toux d’enfer, malade depuis le lundi.
Pensée positive « la mer c’est mieux que le stérimar, un lavage de nez gratuit ». On arrive au parc à vélo, on pose les affaires. La petite boule au ventre, non un pull boy au ventre.

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L’école des jeunes fait sa rentrée 2018.

L’école des jeunes fait sa rentrée 2018.

Les inscriptions au RMA Paris triathlon sont lancées!!

Cette année s’annonce chargée, les demandes sont nombreuses et les défis qui nous attendent également. Alors si comme Olivia, Juliette,  Daphné, Timothée, Samuel ou Esteban, tu veux te lancer dans cette belle histoire, tu n’as qu’une chose à faire : t’inscrire au RMA pour nous rejoindre !!

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IronMan Lanzarote 2018

IronMan Lanzarote 2018

Samedi 26 mai a eu lieu l’IronMan de Lanzarote en Espagne. Olivier, Christian, Xavier, Stéphane et Marco ont fièrement représenté le club.

Stéphane, pour qui c’était son deuxième IM a accepté de partager le contre rendu de sa course.

 

Conditions météo : bonnes selon les standards canariens, c’est à dire du vent (mais pas trop) et de la chaleur (mais pas trop). On est quand même content que ça souffle un peu, on ne veut pas d’un IM au rabais.

Natation : on se retrouve avec Xavier, Marco et Christian dans le sas. L’ambiance est détendue, « à la cool », on est tous impatients de partir. On s’est tous défoncés à la prépa, on est prêts et confiants. A Lanza, c’est une « mass star », tradition oblige, c’est à dire qu’au coup de pistolet, tout le monde part, les pros, les filles, les garçons, les jeunes, les vieux…BIM ! BAM ! Ça cogne au départ, mais c’est l’esprit. Les « rolling start », c’est chiant ! Sur ma natation, malgré un chrono médiocre, je suis plutôt content à froid, car pour une fois je ne l’ai pas subi : je suis parti comme si je jouais la gagne, en sprintant puis en effectuant une succession de plongeons jusqu’à pouvoir commencer à nager (j’avais vu un mec la veille s’entrainer en réalisant sur la plage une dizaine de répétitions de départs ; il faut être curieux, on apprend toujours en triathlon).

La natation à Lanza, c’est deux tours avec sortie à l’australienne, et disons que je suis plutôt content du premier et déçu par le deuxième où je mets 20 minutes de plus. Pas besoin de se torturer le ciboulot pour trouver la cause, je ne suis pas nageur « naturel » donc il me faut une concentration extrême pour arriver à nager à peu près correctement, et à partir du moment où je perds cette concentration tout part en sucette. Ici c’est arrivé sur le retour du deuxième tour, il y avait un peu de courant contraire, je commençais à fatiguer un peu, je perds le groupe sur lequel je m’étais arrimé une bonne partie du parcours. Pas plus pour me pourrir la natation, les derniers 800 mètres ont été rudes.

Je termine la natation en 1h40’17 (1 449 eme au scratch). Avec du recul, je pense que j’aurais pu faire 1h20.

T1 : Elle se fait dans un bon timing, sans temps morts. A regarder le temps à T1, ce n’est pas très rapide me direz-vous, mais il faut savoir que Lanzarote c’est un caillou, un beau caillou, mais un caillou quand même, et qu’il faut se préparer à passer la journée sans voir le moindre petit bout d’ombre. Crème solaire OBLIGATOIRE, et gare à celui qui pour gagner deux minutes passe outre (c’est souvent mon cas), c’est le troisième degré assuré. Il faut savoir également qu’une bonne partie de la transition se fait dans le sable, et encore une fois, il vaut mieux perdre deux ou trois minutes à bien se désensabler les petons avant de sauter dans les chaussures. Sinon, je n’imagine même pas le supplice de rouler 180 kils avec du sable plein les groles. Le pompon, c’est que je dois aussi prendre soin de mon petit doigt que j’ai brisé en mille morceaux à la SaintéLyon cet hiver, et qui est encore sensible aux vibrations du guidon. Je réalise donc une syndactylie qui consiste juste à attacher mon doigt à son voisin avec de l’Elasto et une petite compresse entre les deux (ce n’est pas John Rambo non plus) ! Avec tout ça, on dépasse les dix minutes de transition, une éternité, enfin ce n’est pas du XS non plus, sur IM, il vaut quand même mieux prévenir que guérir.

Je sors de T1 en 10’21.

Vélo : Nous y voilà…ce qui fait la renommée de l’IM de Lanzarote, c’est la difficulté de son parcours vélo, et les paysages grandioses traversés, et c’est vrai, on en prend plein les yeux. Lanzarote est une île volcanique, battue constamment par le vent, pas grand-chose ne pousse, c’est aride, lunaire, les amateurs de végétation luxuriante passeraient leur chemin, pour les autres, si j’étais youtubeur, je dirais « Just WOOOHHH !!!!!! » Bien que remanié cette année, le parcours reste fidèle aux classiques de l’épreuve : boucle dans le Parc Naturel des Volcans, montée de Timanfaya, du Mirador de Haria suivi par celle du Mirador del Rio. Cyril Viennot résume bien le parcours 2018, « une boucherie » si l’on se réfère à ce qu’il écrit dans son retour sur la course, « plus dur que l’ancienne version », l’IM « le plus difficile que j’ai fait jusqu’à présent ». Et c’est vrai que c’est dur, très dur. Le parcours ne te laisse pas de répit, pas un moment où tu peux souffler. Les deux descentes, vers Haria après le Mirador et celle qui suit le Mirador del Rio sont rapides et techniques, tu prends vite plus de 80 sur les prolongateurs, il faut donc rester concentré, ce n’est pas vraiment ce que l’on peut qualifier de reposant. Avec Marco et Xavier, on a fait les devoirs, une semaine de stage sur l’île en février pour reconnaitre le parcours. On sait donc à quoi s’attendre, et même si l’on s’est basé sur le parcours de 2017, les grosses difficultés déjà citées ont été travaillées. Revenons à la course, dès le départ, on rentre dans le vif du sujet, une première montée régulière d’une dizaine de kilomètres avec parfois des pourcentages qui augmentent sur quelques centaines de mètres et qui obligent, pour rester dans le rythme, à déjà relancer en danseuse. Au bout d’une demi-heure, tu te dis que rouler à l’économie, cela sera pour un autre jour. Suit une partie roulante, plutôt descendante où l’on peut enfin se poser sur les prolongateurs jusqu’au Parc Naturel des Volcans. Là je reprends Marco, déjà en train d’évacuer le trop-plein dans un espace naturel protégé, le cuistre. Outre la pénalité qu’il risque de se prendre, je me dis qu’il va encore râler sur sa moyenne. La boucle dans le parc naturel est à couper le souffle, quelles vues ! C’est indescriptible. Je me relève parfois des prolongateurs, c’est vraiment sublime. La monté de Timanfaya nous ramène rapidement sur terre (ou sur la lave plutôt). Cette séquence, on la connait bien pour y être passé trois fois dont une en descente en février. C’est un faux-plat dont le pourcentage augmente progressivement pour finir avec une belle bosse. Tout ça en ligne droite et le vent dans le pif. On sait grâce à notre repérage que l’on doit être patients, bien se caler sur son vélo et attendre la fin du calvaire. En haut de la bosse, je me rassure, les jambes sont là et le mental également. La tête et les guiboles devront aller de concert pour sortir pas trop cramer de cet enfer. Pas grand-chose à signaler sur les dizaines de kilomètre qui suivent, la montée vers Teguise, plusieurs fois parcourue lors de notre stage, est toujours aussi pénible, d’autant plus que l’on sait que l’on enchaîne ensuite avec les deux « miradores » Haria et del Rio. L’ascension vers le Mirador de Haria, je la redoute, en février, c’est ici où j’ai le plus souffert. Les premiers kilomètres en lacets présentent un bon pourcentage, mais rien de trop brutal non plus, sauf qu’ici un virage sur deux c’est le vent en pleine poire, et la ça se complique méchamment. Sur cette portion, je reprends Christian, on discute deux minutes, il est bien sorti en nat’, pas loin de Xavier qui est un peu plus en avant dans la montée. Je respire un bon coup car je sais que le plus costaud arrive ; la dernière partie de la grimpette est moins pentue, mais avec le vent de face, et le vent à cet endroit, c’est comme si tu avais des dizaines de mecs qui te tirent vers l’arrière avec des cordes. C’est simple, tu n’avances pas. Debout sur les pédales, scotché à 12 à l’heure. Au loin, tu aperçois un champ d’éoliennes, et là, tu te dis que les gus ne sont pas cons, s’ils ont planté leur bazar ici, c’est pour une bonne raison, rendement maximum assuré. Le Mirador de Haria, c’est un des points les plus haut de l’île, rien ici ne vient ralentir le vent. Alors, on ne se complique pas la vie, on reste humble, on se fait le plus petit possible sur le vélo, on met tout à gauche et on pédale en attendant le sommet. C’est ici que je double Xavier, sans le savoir, qui s’est arrêté au ravito individuel pour casser la croûte. La descente vers Haria n’est pas compliquée mais il faut rester concentré car on prend très vite de la vitesse et les virages en épingle sont fermés comme il se doit, les freinages sont bien appuyés, et il faut faire attention aux mains trempées par la sueur qui ont tendance à ripper sur le guidon du CLM. Après la traversée du village d’ Haria débute l’ascension vers le Mirador del Rio. Elle n’est pas commode non plus, mais selon moi moins difficile que celle du Mirador de Haria. Les pourcentages sont plus féroces certes, mais assez courts, et entrecoupés de faux plats montants ou descendants qui permettent de reprendre son souffle. Mais arrivé en haut, la récompense, la claque, la vue est à pleurer, avec en contrebas l’ile de la Graciosa, la bien nommée. C’est indescriptible, il faut le voir, c’est tout. On se relève quand même un peu pour contempler cette merveille avant de tourner en épingle vers la descente qui nous ramènera au niveau de l’océan. Ce tronçon est le plus rapide de l’IM, une bonne dizaine de kilomètres de descente avec le vent plutôt favorable. Ça va vite, à la montre, sur les prolos, on file à plus de 80 km/h, ça guidonne un peu quand le vent passe de côté mais on reste sécure. Le moral bien remonté par cette portion rapide, on se dit que le plus dur est derrière nous. Ce n’est pas faux, mais pas tout à fait vrai non plus. La portion roulante de la LZ1 se fait bien, même si le vent qui normalement devrait être plus favorable à cet endroit est plutôt de côté, puis rebelote avec le retour sur Teguise par une autre route cette fois, mais au moins aussi pénible que la première. Je maudis mille fois ce bled qui ne remontera dans mon estime que le lendemain après avoir découvert « La Palmera », sa musique live et ses mojitos à la fraise. Passé Teguise, le retour vers Puerto del Carmen se dessine, non sans avoir cependant fait un petit détour vers Playa de Famara que l’on aperçoit au loin avant de faire demi-tour. C’est magnifique, mais ce « U-Turn », je m’en serais quand même bien passé, surtout que les premiers signes de crampes font leur apparition. Je ne m’affole pas pour autant, j’ai fait attention à l’hydratation donc il n’y a pas de raison de me retrouver tétanisé, je lève un peu le pied, passe sur le petit plateau pour mouliner un peu et j’étire les cannes sur le vélo. Ça passe, il doit rester quoi, 30 bornes plutôt en descente, c’est plié. Regonflé à bloc, j’envoie un peu dans la descente vers Puerto del Carmen (ça passe beaucoup mieux dans ce sens, on s’en serait douté). J’en ai bavé mais j’ai vaincu le vélo de Lanza.

Je pose le vélo en 6h44’23 (602 eme au scratch). Très satisfait de mon temps. Je ne pense pas que j’aurais pu aller plus vite.

T2 : Pour les mêmes raisons que T1, la transition est plutôt longue même sur IM, tu récupères le sac de CAP sur la plage, donc il faut une fois encore t’enlever le sable des pieds avant d’enfiler les chaussettes, sinon je pense que c’est abandon direct au premier kil. Puis vient le badigeonnage de crème solaire, il est à peu près 15 heures quand je débute la CAP, et commençant à connaître le panorama, je ne m’attends pas vraiment à un parcours ombragé.

Je sors de T2 en 09’09.

CAP : Le parcours à Lanza, c’est 3 tours, dont le premier boucle le semi, suivi de deux tours d’un peu plus de 10 kilos chacun. Sur le papier, un peu plus de 300 de D+. Quand tu t’attaques à Lanza, tu te focalises sur le vélo, tu repasses mille fois le parcours, tu viens l’hiver le reconnaître au virolo prêt, tu gères le matos, les pneus, les roues, tout est passé au crible, le moindre détail, et puis tu négliges le marathon. Un coup d’œil rapide sur le parcours, y’aura du vent, il f’ra chaud, un ravito tous les 3 ou 4 bornes et voilà. Avec le recul, ce fut mon erreur, ne pas m’être plus penché sur la spécificité du parcours. 300 de D+, c’est que dalle sur 42 km sauf qu’à Lanza ils sont bien répartis, ce n’est jamais plat, c’est une succession de petites bosses qui n’ont l’air de rien mais avec le vélo dans les pattes, la chaleur et le vent, te font bien mal. C’est idiot, on peut travailler ce genre de typologie à l’entraînement. Sans cela, pas moyen de stabiliser une allure (nul besoin de préciser que l’allure cible travaillée à l’entrainement est écartée au bout de 500 mètres), je subis le parcours, je pioche dans les montées et les descentes sont douloureuses pour les jambes. Le semi qui correspond au premier tour est un chemin de croix, surtout que le parcours nous emmène longer l’aéroport d’Arrecife, et que dans le coin, le public se fait rare. On serre les dents et on essaye de se libérer l’esprit, de ne pas penser à la chaleur qui te plombe, au vent qui te freine, aux jambes qui font mal, et de se dire que les autres souffrent pareil que toi. A la fin du premier tour, je croise Marco qui marche, il me fait signe que ce n’est pas bon, qu’il s’est fait mal sur le vélo. Comme toujours sur IM, le passage vers la ligne d’arrivée, même s’il te reste encore un bon bout pour la franchir te remet un peu de peps, le public, l’ambiance, la musique. Ça va donc un peu mieux au début du deuxième, j’arrive à retrouver un semblant de linéarité dans ma course entre deux ravitos ou je décide de ne pas m’arrêter, mais de marcher vite, ce qui me donne le temps de bien m’hydrater en m’aspergeant de flotte, en alternant soit du coca, ou de l’iso, et de manger un peu (banane, orange ou gel). A la dernière poubelle, je jette mon gobelet et je relance, et il va en être ainsi à tous les ravitos, l’importance de se trouver une routine pour te vider l’esprit. Dans le deuxième, je croise Xavier et Christian, ils sont bien, surtout Xavier que je croiserai ensuite régulièrement. Je commence à reprendre également pas mal de coureurs qui m’avaient doublé dans le premier semi lorsque j’étais dans le dur ; on est bien sûr à des années lumières des premiers, mais cela reste une course, et les autres athlètes, des concurrents, on ne va pas se mentir, c’est stimulant de passer devant. Sans courir comme un cabri, la foulée restant bien collée au bitume, le deuxième tour est bien meilleur que le premier, et le deuxième bracelet une fois enfilé, un rapide calcul m’amène à penser que le sub-13 est encore possible si j’accélère le tempo, il reste un peu plus de 10 kilos et je viens de retrouver un objectif autre que celui de finir ; je vais m’arracher les tripes, mais je finirai en moins de treize heures. L’accélération n’est pas brutale certes, (je ne passe pas soudainement à 4’ du kilo) mais réelle, les ravitos sont plus dynamiques. Ma montre tombe en rade, je n’ai plus d’autres repères que mes sensations, arrivé au demi-tour où un chrono est installé, je sais que le sub-13 est plié, il ne me reste plus qu’à continuer à courir 5 bornes, plus question de s’arrêter aux ravitos bien sûr, ça tire de partout mais dans les derniers kils d’un IM, tu passes dans la quatrième dimension, tu ne penses plus qu’à l’arche et au speaker : « You’re an Ironman »

Je fini la CAP en 4h12’06 (562eme au scratch), et l’Ironman de Lanzarote en 12h56 :14 (746eme au scratch sur 1 594 finishers) Avec un peu plus de recul, je me rends compte que j’avais les jambes pour finir le CAP en 4h mais j’ai très mal géré la typologie du parcours. J’ai les moyens de gérer 30 min mais le SUB 12 me semble bien loin…

Post course : je récupère médaille et polo de finisher puis je vois Marco. Il a finalement abandonné car la douleur aux cervicales était trop forte. On le sent déçu mais serein, il me fout le cul par terre en me balançant qu’il repart pour l’année prochaine. Après la volée que l’on vient de se prendre, cela force l’admiration car le connaissant je sais que ce ne sont pas des paroles en l’air, il se représentera au départ en 2019. Je m’envoie un chocolat pour me réchauffer et je file au massage. J’ai les pattes tellement raides que je ne peux même pas m’installer sur la table de massage. Il faut louer la patience de ses jeunes qui m’aideront à m’allonger et qui iront jusqu’à me remettre mes chaussures et faire mes lacets après le massage. Tu récupères ton matos, ton vélo, t’es gelé, tu n’arrives pas à mettre un pied devant l’autre, tu te dis quel con de se foutre dans des états pareils, qu’en plus ça te coûte un bras, puis soudain tu penses : « Au fait, ça ouvre quand les inscriptions pour Embrun ? »

Tps Nat Tps Vélo Tps CàP Tps total
Sarazin Stéphane 01:40:17 06:44:23 04:12:06 12:56:14
Le Meut Xavier 01:11:03 07:21:07 04:22:05 13:21:48
Bouessay Christian 01:15:27 07:46:45 04:41:15 14:01:41
Lugand Olivier  01:21:33 08:09:45 04:29:49 14:11:12
Fortier-Beaulieu Marc 01:24:51 08:06:56 00:00:00 DNF pour blessure
Portrait du mois: Justine M

Portrait du mois: Justine M

En ce début d’année 2018, quoi de plus normal que de mettre à l’honneur une RMA Girl ! Justine est la RMA Girl qui nous alimente si régulièrement en articles croustillants et passionnants sur la vie du RMA Paris Triathlon et celle de ses membres.

Si vous connaissiez sa plume (et éventuellement aussi sa ténacité, aussi bien aux entraînements qu’en compétition, ainsi que sa progression fulgurante dans les 3 discipline !), il est temps aujourd’hui d’en connaître un peu plus sur cette judokate reconvertie à notre beau sport, dans lequel elle trouve un équilibre de vie presque inattendu.

Depuis combien de temps pratiques-tu le triathlon?

Cela fait maintenant 1 an que j’ai découvert le triathlon. Par hasard, grâce à mon frère, lui aussi dans le club depuis 2ans… je cherchais un club juste pour nager il m’a alors dit certains ne viennent que pour nager et m’a simplement proposé de venir nager avec un lui un matin à 6h45Je suis venue, j’ai nagé, et je suis revenue et revenue…

Pourquoi le triathlon?

Et pourquoi pas le triathlon…

Qu’aimes-tu dans ce sport?

Le challenge, le dépassement de soi, la découverte d’un nouveau sport 3 en 1.

Quelle évolution de tes performances entre le début de l’année et aujourd’hui?

Ma plus belle évolution, je dirais que c’est en CAP en ayant fait mon premier semi en 2h, chose inimaginable il y ‘a un an.

Quelle discipline veux-tu privilégier?

Le vélo, ma bête noire. Arrêter de me faire dépasser en vélo par tous ceux que j’ai doublé à la nage. Pourtant ces derniers temps c’est plus la course à pied que je privilégie car j’y prend de plus en plus de plaisir…

Tes prochains objectifs?

Depuis quelques mois l’idée de faire un marathon me trotte dans la tête…

2018 va aussi être pour moi l’année de mon premier swinrun. Je vais tenter cette nouvelle aventure avec Coline, une de mes coéquipières au RMA. On se lance sur la version longue du Gravity Race Paris Jabline qui a lieu le 13 Mai.

Ton meilleur souvenir.

Mon premier triathlon format S par équipe avec les filles au moi de Mai dernier. J’en garde un souvenir magique. Je me souviens de l’esprit d’équipe, de la solidarité, des encouragements, d’entendre son prénom crié à 100 mètres de l’arrivée. Se jeter dans les bras des copines une fois la ligne d’arrivée franchie. Du moment où j’ai mis un pied dans l’eau le stress et l’appréhension ont disparus. Même des mois après, le plaisir est toujours le même : nager, faire du vélo, courir, et cela entre copines.

Pour toi le RMA en 3 mots :

C’est une bouffée d’air frais, des amis, des gens, que tu croise sur les entraînements et les compétitions qui t’encouragent, qui t’aident à toujours te dépasser. A les écouter on voudrait toujours en faire plus, toujours aller plus loin. C’est une famille de sport avec laquelle tu peux tout aussi bien aller boire des bières que partir te faire un weekend/ une semaine 100% sport et fun. Parfois je me dis qu’on est juste une bande de fous pour qui faire juste un sport ne suffisait pas et qui en font 3, étrange n’est-ce pas…

Juste en 1 phrase, 1 mot: Que représente cette aventure qu’est le triathlon pour toi?

Une aventure humaine et sportive qui te fait croquer la vie à pleine dent.

Week-end trail dans le Morvan

Week-end trail dans le Morvan

Le RMA ce n’est pas seulement des entraînements et des courses. C’est aussi des weekends 100% sport et fun !!!

Le weekend du 25 Novembre, nos athlètes se sont rendus dans le Morvan à Fontenay-Près-Vézelay pour un week-end 100% trail.

Départ de Paris à 7h30 pour arriver 2h30 plus tard dans un petit village de campagne de Soeuvre. Juste le temps de boire un café de poser notre sac nous voilà partis pour notre premier trail du weekend. Toute   première expérience pour certains, préparation de la SaintéLyon pour d’autres. Mais c’était surtout l’occasion de prendre une bonne bouffée d’air frais entre potes.

C’est donc tous ensemble que nous partons sur les terres du Morvan. Nous nous séparons après 3kms Les plus aguerris partent pour 37km, d’autres pour de 27km et 20km pour les débutants,  en espérant aller plus vite que la pluie.  Pluie, vente, grêle, le trail commence bien  mais cela n’enlève rien à la motivation de nos courageux  Le paysage défile, toujours plus loin, toujours plus beau, des champs à perte de vue, des petits coins de paradis perdus au milieu de la forêt, des petites bourgades  , un bout du chemin de Compostelle, un régal pour les yeux… Nous profitons des quelques rayons de soleil pour nous réchauffer. Un petit break s’impose aussi pour recharger les batteries.  Et c’est reparti entre pluie et soleil, cela donne un peu de charme à ce paysage automnal de Bourgogne.

Pour finir, cette première sortie  du week-end laisse quelques ampoules et petites blessures pour certains, d’autres ont fait 35km au lieu de 27km, hum, on pourrait presque croire qu’ils se sont perdus………………

Hop Hop on se précipite autours de la cheminé pour réchauffer mains et pieds, sans oublier les chaussures, vestes et autres… Hum, sympa l’odeur de 20 paires de chaussures de trail !!! Bonne chance à ceux qui dorment là hihihi !!

Pas de grosse gamelle, ni de grosse blessure, nous pouvons donc prendre la direction de Vézelay ou une chouette visite guidée au clair de lune nous attend.

Nous finissons cette journée intense par un très bon repas (soupe de courge, lentille, bœuf bourguignon, tarte aux pommes, tout cela accompagné par une bonne bouteille de vin de Bourgogne, évidemment^^)

Hop Hop il est temps d’aller se coucher, départ prévu à 8H30 le lendemain.

Changement de tactique, nous décidons de partir tous ensemble et de faire ce dernier trail de 25km en groupe, direction les hauteurs de Vézelay accompagnés par un timide soleil.

Le trail de la veille se fait rapidement ressentir dans les jambes. Mais c’est dans la bonne humeur que nous prenons de la hauteur, la vue en vaut la peine !!

Les plus aguerris gambadent devant, d’autres sont en difficultés en fin de peloton. Mais le RMA c’est avant tout la générosité et l’entraide. Personne n’est laissé à la traine, on aide les plus en difficulté, on les remotive, on les tire en montée si besoin, l’esprit d’équipe est plus que jamais présent. Les premiers attendent et font demi-tour pour aller chercher les derniers, on se passe le relais et on continu notre trail. Y’a quand même un truc chouette, c’est que l’aller difficile avec c’est 650m de dénivelé, au retour ça ne peut que descendre, ouf…..

Un dernier repas tous ensemble une succulente tarte banane chocolat, un bon café et il est l’heure de quitter la terre du Morvan direction Paris.

Tous se sont beaucoup amusé, ont pris du plaisir, se sont préparés pour leur échéance de la Santé Lyon, se sont dépasser physiquement et mentalement, mais tous ont déjà hâte d’y retourner !!!

Prochain rendez-vous le week-end du 4 Février pour un stage CAP et natation à Vittel.

 

 

 

 

Portrait du mois: Pauline M

Portrait du mois: Pauline M

Pauline est une RMA’s girl depuis maintenant deux années. Elle excelle en natation et en course . Parmi les meilleures du club, elle a un sacré bagage de triathlète avec des des courses en D3. Toujours solide en compétition, fidèle et pugnace à l’entrainement elle en a sous le pied !!!! Sa discrétion et sa simplicité en font une super partenaire de triathlon. Toujours disponible pour encourager ses potes de galère , Pauline déborde d’énergie et de bonne humeur. Elle a un don pour nous transmettre son sourire son énergie et sa bonne humeur ! Quelle chance de l’avoir! Que ce soit en entrainement ou à côte elle sait te motiver avec une bonne bière ou un bon repas^^ Avec Pauline tous les challenges sont possibles, semi marathon, marathon, triathlon longue distance…mais alors qui est vraiment Pauline? 

 

 

Depuis combien de temps pratiques-tu le triathlon?

J’ai pris ma première licence en 2011 il me semble. J’ai changé de clubs au fil de mes déménagements (Tours, Nice puis Paris)

Pourquoi le triathlon?

C’est un sport pratiqué par plusieurs membres de ma famille. Mais jamais ne n’aurai signé si je n’étais tombée amoureuse d’un triathlète. Ce jour là j’aurai mieux fait de me casser une jambe. Les deux mêmes. Je sacrifie mes bras aussi s’il faut. Bref, finalement, j’ai plus accroché avec le triathlon qu’avec le triathlète. ^^

Qu’aimes-tu dans ce sport?

J’aime la convivialité des clubs. J’aime la natation en eau libre et la corne de brume des départs. J’aime découvrir de nouveaux endroits à l’occasion des courses. J’aime les balades à vélo et les stages. J’aime le fait que chaque course est différente. J’aime enchaîner les disciplines avant d’avoir vraiment le temps de m’ennuyer. J’aime nager dans des endroits improbables et l’odeur du néoprène. J’aime mettre du talc dans mes chaussures de cap et accrocher mes chaussures de vélo avec des petits élastiques. J’aime le coca frais au retour d’une sortie vélo. La douche chaude après une sortie cap. J’aime croiser les regards à travers les lunettes avant un départ. J’aime le joyeux bordel qui règne dans les parcs à vélo et les bières post-courses. J’aime le chocolat et le pain d’épice aux ravitos. J’aime me moquer des triathlètes, de leurs chaussettes de contention et de leurs casques profilés. J’aime courir sans montre. J’aime partir faire du vélo quand tout le monde dort à Paris et rentrer à l’heure du poulet rôti. Bref, tous ces petits riens qui font qu’on en re-demande. Je peux continuer longtemps!!

Quelle évolution de tes performances entre le début de l’année et aujourd’hui?

No comment !

Quelle discipline veux-tu privilégier?

Il faudrait que je privilégie le vélo, mais là je n’ai pas la foi.

Tes prochains objectifs?

 Pas de grands challenges en 2018 a priori, juste deux triathlons longue distance^^ Mais je me lance sur la première édition du Toursnman, un triathlon à domicile au mois de Juin! Et puis je participe à la course Club: le Natureman, dans les Gorges du Verdon au mois d’Octobre.

Ton meilleur souvenir?

Dans le triathlon j’ai plein de souvenirs associés à mon frère, puisqu’on pratique ce sport tous les deux. C’est lui qui m’a fermé ma combinaison pour mon premier triathlon, dans le lac à côté de chez nos parents. Un lac….quelle horreur pour une nageuse de piscine. J’avais pourtant juré (grand dieu !) que jamais de la vie je n’irai me mêler aux poissons. Il m’a poussé dedans. C’est aussi lui qui m’a emmené en bas de THE côte en Touraine quand je lui ai demandé de me montrer les routes pour ma première sortie vélo (d’où peut-être mon aversion pour le vélo maintenant ??). C’est le seul que j’ai vu, en sortant de l’eau de mon premier half. J’étais sortie première féminine. Je crois qu’il était plutôt fier. C’est lui qui me double toujours à pieds sur les triathlons quand il y a deux boucles, que c’est mon tour d’être trop fière de lui, qu’on échange trois mots et qu’à chaque fois je lui dis: « tu me gardes du chocolat à l’arrivée ! » (je crois que je le saoule avec ça). C’est aussi lui qui m’emmène passer des « vacances » à vélo, dans les Pyrénées, dans le Lubéron. Qui redescend les cols pour venir me chercher et qui me dit pour m’encourager : « tu t’en sors pas mal pour une fille ». Pour mon marathon, c’est lui qui a réussi à louper notre rdv au 31ème km, et qui a du courir 3kms à bloc en remontant les coureurs pour me récupérer à l’entrée du Bois de Boulogne et m’accompagner sur les quelques derniers kms…. Le triathlon, c’est surtout des souvenirs avec mon frangin !

Pour toi le RMA en 3 mots, c’est….

« Elena, mon idole ! »

Qu’aimes-tu au RMA ?

Au RMA j’aime le chat Whattsapp ! Non je déconne….. Enfin si, j’adore notre chat RMA Girls. Parce qu’on y aborde des sujets de la plus haute importance, comme les abdos de Camille Lacourt. J’aime quand Greg fait scintiller la Tour Eiffel lors de nos entraînements de piste et nos têtes de « pas réveillés » le matin à la piscine. J’adore cette ambiance familiale et cette émulation crées par toutes les belles performances réalisées par les membres du club (ne comptez toujours pas sur moi pour faire un ironman. Je vous admire, mais vous êtes fous!!)

Des finishers au semi-marathon de Boulogne

Des finishers au semi-marathon de Boulogne

Pendant que certain·e·s participaient au Bike & Run de Palaiseau, que d’autres prenaient leur petit déjeuner au soleil, quelques courageux·ses sont allé·e·s fouler les pavés de Boulogne à l’occasion de la 21ème édition du semi-marathon de Boulogne-Billancourt.

À 10h, le top départ est donné, et c’est 7600 coureur·se·s qui s’élancent pour 21,097km de plaisir.

Cette course offre un parcours en 1 boucle relativement plat longeant les quais de la Seine dans un premier temps avant de traverser le Bois de Boulogne avec un léger dénivelé avant de retrouver les bords de Seine pour passer la ligne d’arrivée au niveau de l’Hôtel de Ville. Tout cela sous le soleil parisien de Novembre, et les musiciens accompagnant les coureurs tout le long de l’épreuve.

01:22:22 Pierre L.
01:23:59 Benoît D.
01:36:38 Frédérique T.
01:37:16 Pauline M.
02:01:46 Sarhane F.
02:01:52 Justine M.
02:30:00 Pauline A.

Justine nous partage son expérience de course :

Faire un semi-marathon c’est à la fois magique et dur, physiquement et moralement. Le parcours de Boulogne est roulant avec quelques petites difficultés. Ce dimanche le soleil était au rendez-vous, réunissant ainsi toutes les conditions pour  faire belle course. Je misais sur 2h 15. Raisonnable pour une première sur cette distance. 10 heures top départ, j’avais réussi avec mes potes de course à me glisser dans le SAS 1h 40, beaucoup moins remplis que le SAS dans lequel j’étais prévue. C’est donc entourée des Pauline’s et de Sarhane que je démarre. Sarhane s’était proposé pour faire la course avec moi et me faire franchir la ligne d’arrivée en 2H…C’est  sur cette allure que nous nous engageons sur les pavés de Boulogne et que rapidement nous longeons les quais de la Seine. Jusqu’ici tout va bien, l’allure est bonne, 10km en 58min. C’est au 16èmekm que la douleur commence à se faire sentir. Je n’avais jamais fait plus. Le mental aussi commence alors à flancher. A partir de là, mes jambes avancent toute seules, mon mental, lui, compte les kilomètres et les minutes restantes jusqu’à la ligne d’arrivée. Sarhane, toujours à mes côtés me rebooste à chaque difficulté. «Allez Justine, dit toi que c’est comme si tu étais en entrainement et que tu avais deux tours de Champs de Mars à faire» , le tout en essayant de me faire accélérer… Gros soulagement quand je vois enfin le panneau des 20kms, dernière ligne droite pour les 1km 097 restant, accélération de Sarhane, j’essaie de m’accrocher, de tenir la cadence, la ligne d’arrivée est devant moi, il est temps de puiser dans les dernières ressources pour finalement franchir la ligne d’arrivée en 2h 01min 52 secondes. Contrat rempli haut la main. ÉNORME  MERCI à Sarhane qui a su me pousser quand il fallait et qui me permet de faire ce temps. Prochain objectif : le semi-marathon de Paris le 4 mars en moins de 2h…

Le RMA au Bike & Run de Palaiseau

Le RMA au Bike & Run de Palaiseau

Dimanche 19 Novembre a eu lieu la 9ème édition du Bike & Run de Palaiseau auquel le RMA a participé.

C’est sur un parcours de 15km, soit 3 boucles de 5 km dans la fôret domanial de Palaiseau que nos athlètes se sont affronté dans la bonne humeur avec pour premier objectif de se faire plaisir.

Le Bike & Run c’est une course par équipe de 2 avec un vélo pour 2. Le principe est assez simple: les deux partenaires s’échangent le vélo et pendant que l’un roule l’autre cours tout en restant à proximité de son partenaire.

Un parcours un peu boué, des rayons de soleil timides, un jolie vol plané, mais tout le monde à fini avec le sourire prêt à recommencer l’année prochaine, en date du 25 Novembre 2018.

  • RMA Omnisport: Ravise Gregory & Toupenay Steve : 55’13min
  • R aime A: Dumontet Hugues & Poulain Cyprien : 58’57min
  • RMAtypique : Le Bénézic Steffie & Hangueard Michael: 61’44min
  • RMA Jeff&Jo : Allaire Jocelyn & Touche Jean-François62’01min
  • alaRMAsse: Grimal Romain & Martinet Colas : 64’04min
  • RMArdéchois: Fortier-Beaulieu Marc & Favoccia Pierre : 72’38min
  • Les Cattaneo’s Sista: Eleonora & Isabella : 72’52min
  • Les gazelles du RMA: Favre Géraldine & Emile Coline : 87’11min

 

Coline & Géraldine nous font part de leur ressenti.

L’ambiance était très sympa mais nous avons été surprise du niveau très élevé! Les gens étaient pas là pour rigoler! Une très bonne expérience à refaire. Un bon moment de franche rigolade surtout que nous avions des pneus routes, et croyez-nous déjà que ceux avec des pneus VTT avaient du mal, alors imaginez nous avec nos pneus lisses… 

New York City Marathon 2017

New York City Marathon 2017

New York, dimanche 5 Novembre, le RMA y était. Oui mais pourquoi faire ? Ben le marathon, Nadia nous fait partager son marathon de NY. C’est la deuxième fois qu’elle y participe.

« Lever à 3h30 du matin pour un départ à 8h30. Entre le décalage horaire, l’excitation et le stress, il est difficile de se coucher. Mais heureusement que la Team New Balance était là pour détendre l’atmosphère et faire passer le temps jusqu’au coup de sifflet du départ.

Ca y’est, nous pouvons enfin prendre place dans le sas, tous ensemble. Nous trépignions d’impatience en attendant le coup de sifflet libérateur.

Mon seul objectif : partir en toute humilité….Je n’ai pas assez confiance. Je n’ai pas envie de me faire mal et je reste raisonnable. Ce sera pour une autre fois. J’avance avec eux sur le Pont de Verrazano ! Wouah ! C’est quand même impressionnant, ce départ est emblématique.

Enfin Brooklyn arrive avec les premiers spectateurs. Heureusement ils sont là, tout le long du parcours à nous encourager « Go Nadia ! Come on » Chacun à sa façon, malgré la pluie, ils sont là, bien présents, à s’égosiller au passage de chaque coureur ou juste à tendre des panneaux plus drôle les uns que les autres. »  ………………………

« Le temps passe, les kilomètres défilent… Km 10, ravitaillement… Km 27 premières douleurs musculaires… Cela ne change rien au charme de ce marathon. Les New-yorkais sont fiers de leur ville, et ils ne s’en cachent pas. Pour faire passer le temps, je m’invente des lièvres, dès que j’en ai dépassé un, j’en trouve un autre… » ……….

« J’arrive enfin dans le Bronx puis Manhattan, je continue d’entendre la ferveur et le bruit des spectateurs. C’est mon moment ! J’ai l’impression de voler et de me sentir forte. Je continue de sourire ! Vraiment. Je savoure ce moment. J’arrive, j’y suis presque. Je commence à fatiguer vers Central Park. Ce n’est pas plat du tout et je tiens ! La dernière ligne droite est là : je tiens bon, je vois les coureurs marcher et sincèrement, je me faufile en maudissant ce faux plat vers Columbus Circle. »

« Enfin, je peux savourer le passage de la ligne d’arrivée avec un grand sourire ! »

Si vous voulez en savoir plus sur cette expérience magique, c’est par ici : Nadia Run Paris