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IronMan Lanzarote 2018

IronMan Lanzarote 2018

Samedi 26 mai a eu lieu l’IronMan de Lanzarote en Espagne. Olivier, Christian, Xavier, Stéphane et Marco ont fièrement représenté le club.

Stéphane, pour qui c’était son deuxième IM a accepté de partager le contre rendu de sa course.

 

Conditions météo : bonnes selon les standards canariens, c’est à dire du vent (mais pas trop) et de la chaleur (mais pas trop). On est quand même content que ça souffle un peu, on ne veut pas d’un IM au rabais.

Natation : on se retrouve avec Xavier, Marco et Christian dans le sas. L’ambiance est détendue, « à la cool », on est tous impatients de partir. On s’est tous défoncés à la prépa, on est prêts et confiants. A Lanza, c’est une « mass star », tradition oblige, c’est à dire qu’au coup de pistolet, tout le monde part, les pros, les filles, les garçons, les jeunes, les vieux…BIM ! BAM ! Ça cogne au départ, mais c’est l’esprit. Les « rolling start », c’est chiant ! Sur ma natation, malgré un chrono médiocre, je suis plutôt content à froid, car pour une fois je ne l’ai pas subi : je suis parti comme si je jouais la gagne, en sprintant puis en effectuant une succession de plongeons jusqu’à pouvoir commencer à nager (j’avais vu un mec la veille s’entrainer en réalisant sur la plage une dizaine de répétitions de départs ; il faut être curieux, on apprend toujours en triathlon).

La natation à Lanza, c’est deux tours avec sortie à l’australienne, et disons que je suis plutôt content du premier et déçu par le deuxième où je mets 20 minutes de plus. Pas besoin de se torturer le ciboulot pour trouver la cause, je ne suis pas nageur « naturel » donc il me faut une concentration extrême pour arriver à nager à peu près correctement, et à partir du moment où je perds cette concentration tout part en sucette. Ici c’est arrivé sur le retour du deuxième tour, il y avait un peu de courant contraire, je commençais à fatiguer un peu, je perds le groupe sur lequel je m’étais arrimé une bonne partie du parcours. Pas plus pour me pourrir la natation, les derniers 800 mètres ont été rudes.

Je termine la natation en 1h40’17 (1 449 eme au scratch). Avec du recul, je pense que j’aurais pu faire 1h20.

T1 : Elle se fait dans un bon timing, sans temps morts. A regarder le temps à T1, ce n’est pas très rapide me direz-vous, mais il faut savoir que Lanzarote c’est un caillou, un beau caillou, mais un caillou quand même, et qu’il faut se préparer à passer la journée sans voir le moindre petit bout d’ombre. Crème solaire OBLIGATOIRE, et gare à celui qui pour gagner deux minutes passe outre (c’est souvent mon cas), c’est le troisième degré assuré. Il faut savoir également qu’une bonne partie de la transition se fait dans le sable, et encore une fois, il vaut mieux perdre deux ou trois minutes à bien se désensabler les petons avant de sauter dans les chaussures. Sinon, je n’imagine même pas le supplice de rouler 180 kils avec du sable plein les groles. Le pompon, c’est que je dois aussi prendre soin de mon petit doigt que j’ai brisé en mille morceaux à la SaintéLyon cet hiver, et qui est encore sensible aux vibrations du guidon. Je réalise donc une syndactylie qui consiste juste à attacher mon doigt à son voisin avec de l’Elasto et une petite compresse entre les deux (ce n’est pas John Rambo non plus) ! Avec tout ça, on dépasse les dix minutes de transition, une éternité, enfin ce n’est pas du XS non plus, sur IM, il vaut quand même mieux prévenir que guérir.

Je sors de T1 en 10’21.

Vélo : Nous y voilà…ce qui fait la renommée de l’IM de Lanzarote, c’est la difficulté de son parcours vélo, et les paysages grandioses traversés, et c’est vrai, on en prend plein les yeux. Lanzarote est une île volcanique, battue constamment par le vent, pas grand-chose ne pousse, c’est aride, lunaire, les amateurs de végétation luxuriante passeraient leur chemin, pour les autres, si j’étais youtubeur, je dirais « Just WOOOHHH !!!!!! » Bien que remanié cette année, le parcours reste fidèle aux classiques de l’épreuve : boucle dans le Parc Naturel des Volcans, montée de Timanfaya, du Mirador de Haria suivi par celle du Mirador del Rio. Cyril Viennot résume bien le parcours 2018, « une boucherie » si l’on se réfère à ce qu’il écrit dans son retour sur la course, « plus dur que l’ancienne version », l’IM « le plus difficile que j’ai fait jusqu’à présent ». Et c’est vrai que c’est dur, très dur. Le parcours ne te laisse pas de répit, pas un moment où tu peux souffler. Les deux descentes, vers Haria après le Mirador et celle qui suit le Mirador del Rio sont rapides et techniques, tu prends vite plus de 80 sur les prolongateurs, il faut donc rester concentré, ce n’est pas vraiment ce que l’on peut qualifier de reposant. Avec Marco et Xavier, on a fait les devoirs, une semaine de stage sur l’île en février pour reconnaitre le parcours. On sait donc à quoi s’attendre, et même si l’on s’est basé sur le parcours de 2017, les grosses difficultés déjà citées ont été travaillées. Revenons à la course, dès le départ, on rentre dans le vif du sujet, une première montée régulière d’une dizaine de kilomètres avec parfois des pourcentages qui augmentent sur quelques centaines de mètres et qui obligent, pour rester dans le rythme, à déjà relancer en danseuse. Au bout d’une demi-heure, tu te dis que rouler à l’économie, cela sera pour un autre jour. Suit une partie roulante, plutôt descendante où l’on peut enfin se poser sur les prolongateurs jusqu’au Parc Naturel des Volcans. Là je reprends Marco, déjà en train d’évacuer le trop-plein dans un espace naturel protégé, le cuistre. Outre la pénalité qu’il risque de se prendre, je me dis qu’il va encore râler sur sa moyenne. La boucle dans le parc naturel est à couper le souffle, quelles vues ! C’est indescriptible. Je me relève parfois des prolongateurs, c’est vraiment sublime. La monté de Timanfaya nous ramène rapidement sur terre (ou sur la lave plutôt). Cette séquence, on la connait bien pour y être passé trois fois dont une en descente en février. C’est un faux-plat dont le pourcentage augmente progressivement pour finir avec une belle bosse. Tout ça en ligne droite et le vent dans le pif. On sait grâce à notre repérage que l’on doit être patients, bien se caler sur son vélo et attendre la fin du calvaire. En haut de la bosse, je me rassure, les jambes sont là et le mental également. La tête et les guiboles devront aller de concert pour sortir pas trop cramer de cet enfer. Pas grand-chose à signaler sur les dizaines de kilomètre qui suivent, la montée vers Teguise, plusieurs fois parcourue lors de notre stage, est toujours aussi pénible, d’autant plus que l’on sait que l’on enchaîne ensuite avec les deux « miradores » Haria et del Rio. L’ascension vers le Mirador de Haria, je la redoute, en février, c’est ici où j’ai le plus souffert. Les premiers kilomètres en lacets présentent un bon pourcentage, mais rien de trop brutal non plus, sauf qu’ici un virage sur deux c’est le vent en pleine poire, et la ça se complique méchamment. Sur cette portion, je reprends Christian, on discute deux minutes, il est bien sorti en nat’, pas loin de Xavier qui est un peu plus en avant dans la montée. Je respire un bon coup car je sais que le plus costaud arrive ; la dernière partie de la grimpette est moins pentue, mais avec le vent de face, et le vent à cet endroit, c’est comme si tu avais des dizaines de mecs qui te tirent vers l’arrière avec des cordes. C’est simple, tu n’avances pas. Debout sur les pédales, scotché à 12 à l’heure. Au loin, tu aperçois un champ d’éoliennes, et là, tu te dis que les gus ne sont pas cons, s’ils ont planté leur bazar ici, c’est pour une bonne raison, rendement maximum assuré. Le Mirador de Haria, c’est un des points les plus haut de l’île, rien ici ne vient ralentir le vent. Alors, on ne se complique pas la vie, on reste humble, on se fait le plus petit possible sur le vélo, on met tout à gauche et on pédale en attendant le sommet. C’est ici que je double Xavier, sans le savoir, qui s’est arrêté au ravito individuel pour casser la croûte. La descente vers Haria n’est pas compliquée mais il faut rester concentré car on prend très vite de la vitesse et les virages en épingle sont fermés comme il se doit, les freinages sont bien appuyés, et il faut faire attention aux mains trempées par la sueur qui ont tendance à ripper sur le guidon du CLM. Après la traversée du village d’ Haria débute l’ascension vers le Mirador del Rio. Elle n’est pas commode non plus, mais selon moi moins difficile que celle du Mirador de Haria. Les pourcentages sont plus féroces certes, mais assez courts, et entrecoupés de faux plats montants ou descendants qui permettent de reprendre son souffle. Mais arrivé en haut, la récompense, la claque, la vue est à pleurer, avec en contrebas l’ile de la Graciosa, la bien nommée. C’est indescriptible, il faut le voir, c’est tout. On se relève quand même un peu pour contempler cette merveille avant de tourner en épingle vers la descente qui nous ramènera au niveau de l’océan. Ce tronçon est le plus rapide de l’IM, une bonne dizaine de kilomètres de descente avec le vent plutôt favorable. Ça va vite, à la montre, sur les prolos, on file à plus de 80 km/h, ça guidonne un peu quand le vent passe de côté mais on reste sécure. Le moral bien remonté par cette portion rapide, on se dit que le plus dur est derrière nous. Ce n’est pas faux, mais pas tout à fait vrai non plus. La portion roulante de la LZ1 se fait bien, même si le vent qui normalement devrait être plus favorable à cet endroit est plutôt de côté, puis rebelote avec le retour sur Teguise par une autre route cette fois, mais au moins aussi pénible que la première. Je maudis mille fois ce bled qui ne remontera dans mon estime que le lendemain après avoir découvert « La Palmera », sa musique live et ses mojitos à la fraise. Passé Teguise, le retour vers Puerto del Carmen se dessine, non sans avoir cependant fait un petit détour vers Playa de Famara que l’on aperçoit au loin avant de faire demi-tour. C’est magnifique, mais ce « U-Turn », je m’en serais quand même bien passé, surtout que les premiers signes de crampes font leur apparition. Je ne m’affole pas pour autant, j’ai fait attention à l’hydratation donc il n’y a pas de raison de me retrouver tétanisé, je lève un peu le pied, passe sur le petit plateau pour mouliner un peu et j’étire les cannes sur le vélo. Ça passe, il doit rester quoi, 30 bornes plutôt en descente, c’est plié. Regonflé à bloc, j’envoie un peu dans la descente vers Puerto del Carmen (ça passe beaucoup mieux dans ce sens, on s’en serait douté). J’en ai bavé mais j’ai vaincu le vélo de Lanza.

Je pose le vélo en 6h44’23 (602 eme au scratch). Très satisfait de mon temps. Je ne pense pas que j’aurais pu aller plus vite.

T2 : Pour les mêmes raisons que T1, la transition est plutôt longue même sur IM, tu récupères le sac de CAP sur la plage, donc il faut une fois encore t’enlever le sable des pieds avant d’enfiler les chaussettes, sinon je pense que c’est abandon direct au premier kil. Puis vient le badigeonnage de crème solaire, il est à peu près 15 heures quand je débute la CAP, et commençant à connaître le panorama, je ne m’attends pas vraiment à un parcours ombragé.

Je sors de T2 en 09’09.

CAP : Le parcours à Lanza, c’est 3 tours, dont le premier boucle le semi, suivi de deux tours d’un peu plus de 10 kilos chacun. Sur le papier, un peu plus de 300 de D+. Quand tu t’attaques à Lanza, tu te focalises sur le vélo, tu repasses mille fois le parcours, tu viens l’hiver le reconnaître au virolo prêt, tu gères le matos, les pneus, les roues, tout est passé au crible, le moindre détail, et puis tu négliges le marathon. Un coup d’œil rapide sur le parcours, y’aura du vent, il f’ra chaud, un ravito tous les 3 ou 4 bornes et voilà. Avec le recul, ce fut mon erreur, ne pas m’être plus penché sur la spécificité du parcours. 300 de D+, c’est que dalle sur 42 km sauf qu’à Lanza ils sont bien répartis, ce n’est jamais plat, c’est une succession de petites bosses qui n’ont l’air de rien mais avec le vélo dans les pattes, la chaleur et le vent, te font bien mal. C’est idiot, on peut travailler ce genre de typologie à l’entraînement. Sans cela, pas moyen de stabiliser une allure (nul besoin de préciser que l’allure cible travaillée à l’entrainement est écartée au bout de 500 mètres), je subis le parcours, je pioche dans les montées et les descentes sont douloureuses pour les jambes. Le semi qui correspond au premier tour est un chemin de croix, surtout que le parcours nous emmène longer l’aéroport d’Arrecife, et que dans le coin, le public se fait rare. On serre les dents et on essaye de se libérer l’esprit, de ne pas penser à la chaleur qui te plombe, au vent qui te freine, aux jambes qui font mal, et de se dire que les autres souffrent pareil que toi. A la fin du premier tour, je croise Marco qui marche, il me fait signe que ce n’est pas bon, qu’il s’est fait mal sur le vélo. Comme toujours sur IM, le passage vers la ligne d’arrivée, même s’il te reste encore un bon bout pour la franchir te remet un peu de peps, le public, l’ambiance, la musique. Ça va donc un peu mieux au début du deuxième, j’arrive à retrouver un semblant de linéarité dans ma course entre deux ravitos ou je décide de ne pas m’arrêter, mais de marcher vite, ce qui me donne le temps de bien m’hydrater en m’aspergeant de flotte, en alternant soit du coca, ou de l’iso, et de manger un peu (banane, orange ou gel). A la dernière poubelle, je jette mon gobelet et je relance, et il va en être ainsi à tous les ravitos, l’importance de se trouver une routine pour te vider l’esprit. Dans le deuxième, je croise Xavier et Christian, ils sont bien, surtout Xavier que je croiserai ensuite régulièrement. Je commence à reprendre également pas mal de coureurs qui m’avaient doublé dans le premier semi lorsque j’étais dans le dur ; on est bien sûr à des années lumières des premiers, mais cela reste une course, et les autres athlètes, des concurrents, on ne va pas se mentir, c’est stimulant de passer devant. Sans courir comme un cabri, la foulée restant bien collée au bitume, le deuxième tour est bien meilleur que le premier, et le deuxième bracelet une fois enfilé, un rapide calcul m’amène à penser que le sub-13 est encore possible si j’accélère le tempo, il reste un peu plus de 10 kilos et je viens de retrouver un objectif autre que celui de finir ; je vais m’arracher les tripes, mais je finirai en moins de treize heures. L’accélération n’est pas brutale certes, (je ne passe pas soudainement à 4’ du kilo) mais réelle, les ravitos sont plus dynamiques. Ma montre tombe en rade, je n’ai plus d’autres repères que mes sensations, arrivé au demi-tour où un chrono est installé, je sais que le sub-13 est plié, il ne me reste plus qu’à continuer à courir 5 bornes, plus question de s’arrêter aux ravitos bien sûr, ça tire de partout mais dans les derniers kils d’un IM, tu passes dans la quatrième dimension, tu ne penses plus qu’à l’arche et au speaker : « You’re an Ironman »

Je fini la CAP en 4h12’06 (562eme au scratch), et l’Ironman de Lanzarote en 12h56 :14 (746eme au scratch sur 1 594 finishers) Avec un peu plus de recul, je me rends compte que j’avais les jambes pour finir le CAP en 4h mais j’ai très mal géré la typologie du parcours. J’ai les moyens de gérer 30 min mais le SUB 12 me semble bien loin…

Post course : je récupère médaille et polo de finisher puis je vois Marco. Il a finalement abandonné car la douleur aux cervicales était trop forte. On le sent déçu mais serein, il me fout le cul par terre en me balançant qu’il repart pour l’année prochaine. Après la volée que l’on vient de se prendre, cela force l’admiration car le connaissant je sais que ce ne sont pas des paroles en l’air, il se représentera au départ en 2019. Je m’envoie un chocolat pour me réchauffer et je file au massage. J’ai les pattes tellement raides que je ne peux même pas m’installer sur la table de massage. Il faut louer la patience de ses jeunes qui m’aideront à m’allonger et qui iront jusqu’à me remettre mes chaussures et faire mes lacets après le massage. Tu récupères ton matos, ton vélo, t’es gelé, tu n’arrives pas à mettre un pied devant l’autre, tu te dis quel con de se foutre dans des états pareils, qu’en plus ça te coûte un bras, puis soudain tu penses : « Au fait, ça ouvre quand les inscriptions pour Embrun ? »

Tps Nat Tps Vélo Tps CàP Tps total
Sarazin Stéphane 01:40:17 06:44:23 04:12:06 12:56:14
Le Meut Xavier 01:11:03 07:21:07 04:22:05 13:21:48
Bouessay Christian 01:15:27 07:46:45 04:41:15 14:01:41
Lugand Olivier  01:21:33 08:09:45 04:29:49 14:11:12
Fortier-Beaulieu Marc 01:24:51 08:06:56 00:00:00 DNF pour blessure
Des finishers au semi-marathon de Boulogne

Des finishers au semi-marathon de Boulogne

Pendant que certain·e·s participaient au Bike & Run de Palaiseau, que d’autres prenaient leur petit déjeuner au soleil, quelques courageux·ses sont allé·e·s fouler les pavés de Boulogne à l’occasion de la 21ème édition du semi-marathon de Boulogne-Billancourt.

À 10h, le top départ est donné, et c’est 7600 coureur·se·s qui s’élancent pour 21,097km de plaisir.

Cette course offre un parcours en 1 boucle relativement plat longeant les quais de la Seine dans un premier temps avant de traverser le Bois de Boulogne avec un léger dénivelé avant de retrouver les bords de Seine pour passer la ligne d’arrivée au niveau de l’Hôtel de Ville. Tout cela sous le soleil parisien de Novembre, et les musiciens accompagnant les coureurs tout le long de l’épreuve.

01:22:22 Pierre L.
01:23:59 Benoît D.
01:36:38 Frédérique T.
01:37:16 Pauline M.
02:01:46 Sarhane F.
02:01:52 Justine M.
02:30:00 Pauline A.

Justine nous partage son expérience de course :

Faire un semi-marathon c’est à la fois magique et dur, physiquement et moralement. Le parcours de Boulogne est roulant avec quelques petites difficultés. Ce dimanche le soleil était au rendez-vous, réunissant ainsi toutes les conditions pour  faire belle course. Je misais sur 2h 15. Raisonnable pour une première sur cette distance. 10 heures top départ, j’avais réussi avec mes potes de course à me glisser dans le SAS 1h 40, beaucoup moins remplis que le SAS dans lequel j’étais prévue. C’est donc entourée des Pauline’s et de Sarhane que je démarre. Sarhane s’était proposé pour faire la course avec moi et me faire franchir la ligne d’arrivée en 2H…C’est  sur cette allure que nous nous engageons sur les pavés de Boulogne et que rapidement nous longeons les quais de la Seine. Jusqu’ici tout va bien, l’allure est bonne, 10km en 58min. C’est au 16èmekm que la douleur commence à se faire sentir. Je n’avais jamais fait plus. Le mental aussi commence alors à flancher. A partir de là, mes jambes avancent toute seules, mon mental, lui, compte les kilomètres et les minutes restantes jusqu’à la ligne d’arrivée. Sarhane, toujours à mes côtés me rebooste à chaque difficulté. «Allez Justine, dit toi que c’est comme si tu étais en entrainement et que tu avais deux tours de Champs de Mars à faire» , le tout en essayant de me faire accélérer… Gros soulagement quand je vois enfin le panneau des 20kms, dernière ligne droite pour les 1km 097 restant, accélération de Sarhane, j’essaie de m’accrocher, de tenir la cadence, la ligne d’arrivée est devant moi, il est temps de puiser dans les dernières ressources pour finalement franchir la ligne d’arrivée en 2h 01min 52 secondes. Contrat rempli haut la main. ÉNORME  MERCI à Sarhane qui a su me pousser quand il fallait et qui me permet de faire ce temps. Prochain objectif : le semi-marathon de Paris le 4 mars en moins de 2h…

Le RMA au Bike & Run de Palaiseau

Le RMA au Bike & Run de Palaiseau

Dimanche 19 Novembre a eu lieu la 9ème édition du Bike & Run de Palaiseau auquel le RMA a participé.

C’est sur un parcours de 15km, soit 3 boucles de 5 km dans la fôret domanial de Palaiseau que nos athlètes se sont affronté dans la bonne humeur avec pour premier objectif de se faire plaisir.

Le Bike & Run c’est une course par équipe de 2 avec un vélo pour 2. Le principe est assez simple: les deux partenaires s’échangent le vélo et pendant que l’un roule l’autre cours tout en restant à proximité de son partenaire.

Un parcours un peu boué, des rayons de soleil timides, un jolie vol plané, mais tout le monde à fini avec le sourire prêt à recommencer l’année prochaine, en date du 25 Novembre 2018.

  • RMA Omnisport: Ravise Gregory & Toupenay Steve : 55’13min
  • R aime A: Dumontet Hugues & Poulain Cyprien : 58’57min
  • RMAtypique : Le Bénézic Steffie & Hangueard Michael: 61’44min
  • RMA Jeff&Jo : Allaire Jocelyn & Touche Jean-François62’01min
  • alaRMAsse: Grimal Romain & Martinet Colas : 64’04min
  • RMArdéchois: Fortier-Beaulieu Marc & Favoccia Pierre : 72’38min
  • Les Cattaneo’s Sista: Eleonora & Isabella : 72’52min
  • Les gazelles du RMA: Favre Géraldine & Emile Coline : 87’11min

 

Coline & Géraldine nous font part de leur ressenti.

L’ambiance était très sympa mais nous avons été surprise du niveau très élevé! Les gens étaient pas là pour rigoler! Une très bonne expérience à refaire. Un bon moment de franche rigolade surtout que nous avions des pneus routes, et croyez-nous déjà que ceux avec des pneus VTT avaient du mal, alors imaginez nous avec nos pneus lisses… 

New York City Marathon 2017

New York City Marathon 2017

New York, dimanche 5 Novembre, le RMA y était. Oui mais pourquoi faire ? Ben le marathon, Nadia nous fait partager son marathon de NY. C’est la deuxième fois qu’elle y participe.

« Lever à 3h30 du matin pour un départ à 8h30. Entre le décalage horaire, l’excitation et le stress, il est difficile de se coucher. Mais heureusement que la Team New Balance était là pour détendre l’atmosphère et faire passer le temps jusqu’au coup de sifflet du départ.

Ca y’est, nous pouvons enfin prendre place dans le sas, tous ensemble. Nous trépignions d’impatience en attendant le coup de sifflet libérateur.

Mon seul objectif : partir en toute humilité….Je n’ai pas assez confiance. Je n’ai pas envie de me faire mal et je reste raisonnable. Ce sera pour une autre fois. J’avance avec eux sur le Pont de Verrazano ! Wouah ! C’est quand même impressionnant, ce départ est emblématique.

Enfin Brooklyn arrive avec les premiers spectateurs. Heureusement ils sont là, tout le long du parcours à nous encourager « Go Nadia ! Come on » Chacun à sa façon, malgré la pluie, ils sont là, bien présents, à s’égosiller au passage de chaque coureur ou juste à tendre des panneaux plus drôle les uns que les autres. »  ………………………

« Le temps passe, les kilomètres défilent… Km 10, ravitaillement… Km 27 premières douleurs musculaires… Cela ne change rien au charme de ce marathon. Les New-yorkais sont fiers de leur ville, et ils ne s’en cachent pas. Pour faire passer le temps, je m’invente des lièvres, dès que j’en ai dépassé un, j’en trouve un autre… » ……….

« J’arrive enfin dans le Bronx puis Manhattan, je continue d’entendre la ferveur et le bruit des spectateurs. C’est mon moment ! J’ai l’impression de voler et de me sentir forte. Je continue de sourire ! Vraiment. Je savoure ce moment. J’arrive, j’y suis presque. Je commence à fatiguer vers Central Park. Ce n’est pas plat du tout et je tiens ! La dernière ligne droite est là : je tiens bon, je vois les coureurs marcher et sincèrement, je me faufile en maudissant ce faux plat vers Columbus Circle. »

« Enfin, je peux savourer le passage de la ligne d’arrivée avec un grand sourire ! »

Si vous voulez en savoir plus sur cette expérience magique, c’est par ici : Nadia Run Paris 

 

Quand le RMA a rendez-vous avec l’Ekiden

Quand le RMA a rendez-vous avec l’Ekiden

Dimanche 5 Novembre a eu lieu l’Ekiden.

L’Ekiden c’est du fun, de la bonne humeur, du plaisir à l’état pur et des encouragements !!!

C’est aussi un marathon par équipe avec 6 relais, 5km, 10km, 5km, 10km, 5 km, 7,5km.

Départ du Pont de Iéna, selon la distance les coureurs font 1 ou 2 boucles entre le Pont Mirabeau et le Pont des Invalides sous l’œil bienveillant de la Tour Eiffel. Un parcours relativement plat ou il est facile de dérouler.

Ce dimanche à 8h nos 8 équipes du RMA se sont retrouvées pour l’échauffement des premier relayeurs pendant que les autres se sont préparés à les encourager.

 

 Equipe Tps CàP Tps total

 RMAbloc

  1. Théodore
  2. Pierre L
  3. Victor B
  4. Eric
  5. Fred
  6. Julien V
 

  1. 00:19:52
  2. 00:37:48
  3. 00:21:25
  4. 00:39:25
  5. 00:19:14
  6. 00:28:56
02:46:40

 RMAlabar

  1. Yanis
  2. Cyprien
  3. Hugo
  4. Pauline M
  5. Justine
  6. Olivier B
 

  1. 00:17:57
  2. 00:38:53
  3. 00:22:01
  4. 00:43:57
  5. 00:25:25
  6. 00:31:18
02:59:31

 RMAma mia

  1. Mika
  2. Elena
  3. Nadège
  4. Geoffray
  5. Henri
  6. Léonie
 

  1. 00:17:56
  2. 00:43:41
  3. 00:33:16
  4. 00:42:57
  5. 00:24:17
  6. 00:30:56
03:13:03

RMAster

  1. Stéphane
  2. Olivier G
  3. Sarhane
  4. Ali
  5. Marion
  6. Clarisse
 

  1. 00:21:38
  2. 00:42:31
  3. 00:25:45
  4. 00:44:38
  5. 00:24:28
  6. 00:36:14
03:15:14

 RMAchine de guerre

  1. Audrey
  2. Thomas
  3. Anne S
  4. Aziz
  5. Natalia
  6. Mathieu L
 

  1. 00:23:32
  2. 00:40:30
  3. 00:26:17
  4. 00:43:58
  5. 00:27:46
  6. 00:36:34
03:18:37

 RMAlotru

  1. Nathan
  2. Roch
  3. Amin
  4. Laurent V
  5. Arnaud
  6. Antoine C
 

  1. 00:27:22
  2. 00:42:56
  3. 00:25:28
  4. 00:46:21
  5. 00:24:54
  6. 00:34:14
03:21:15

 RMAventi

  1. Pierre F
  2. Victor G
  3. Pauline A
  4. Julian
  5. Gabriel
  6. Pierre E
 

  1. 00:20:58
  2. 00:49:17
  3. 00:30:49
  4. 00:44:04
  5. 00:23:45
  6. 00:33:37
03:22:30

 Viomea RMA

  1. Anne B
  2. Océane
  3. Morganne
  4. Isabella
  5. Eleonora
  6. Valentine
 

  1. 00:21:07
  2. 00:47:14
  3. 00:24:11
  4. 00:49:09
  5. 00:25:05
  6. 00:37:31
03:24:17

9h le top départ est donné alors que nos POM POM RMA sont en place et prêts à donner de la voix.

C’est Mika le relayeur de « RMAma mia » qui passe le premier relais en 17min 56s suivi à 1s par Yanis des « RMAlabar ». C’est la première course sous les couleurs du RMA pour certains, comme Nathan qui a pris le départ pour les « RMAlotru », et qui réalise un  bon chrono de 27min 22s.

L’équipe des deuxièmes relayeurs : Elena, Olivier, Cyprien, Victor G, Océane, Roch, Thomas et Pierre s’élance pour 10km. Là aussi les chronos sont très serrés, les pronostics misent sur moins de 50min : 37min 48s pour nos «RMAbloc » et 38min 43s pour nos « RMAlabar » sans oublier notre équipe  100% féminine « Viomea RMA » avec Océane qui signe un chrono en 47min 14s.

Place au relais 3. Le ton est donné, les sprinteurs sont au rendez-vous toujours sous les applaudissements de nos PomPOM RMa qui depuis 8h du matin se réchauffent comme ils peuvent en attendant leur tour. 21min 25s pour « RMAbloc », 22min 01s pour « RMAlabar », 24min 11 s pour « Viomea RMA » ,25min 45 s pour « RMAster ». Nos athlètes se suivent de très prés. De beaux moments pour nos coureurs qui font le show à chacun de leur passage et pour nos supporters qui donnent de la voix  à passage d’un noir et rose.

Arrive le 2ème10km. C’est une fois de plus notre équipe élite « RMAbloc » qui donne le ton avec un chrono en 39min 25s pour Éric. Sans oublier nos filles, très bien représentées avec Pauline M des « RMAlabar » qui vient à bout de ces 10km en 43min 57s et Isabella des « Viomea RMA » qui finit en 49min 09s De beaux chronos !

Au tour de nos avant dernier relayeurs de fouler les pavés parisiens sur 5km. Faisons place à Henri, Marion, Justine, Gabriel, Eleonora, Arnaud, Natalia et Fred. Ils ont pour chronos respectifs : 24min 15s, 24min 28s, 25min 25s, 23min 45s, 25min 05s, 24min 54s, 27min 46s et enfin 19min 14s pour nos élites.

Les 42.195 km touchent à leur fin avec un dernier relais de 7,5 km pour passer la ligne d’arrivée.

« RMAbloc » s’offre un chrono final de 2h 46min 40s et vient se placer dans le top 100 général et par catégorie.« RMAlabar » prend place dans le top 200 général et top 100 par catégorie en 2h 59min 31s. C’est en 3h 13min 3 secondes que « RMAma mia » franchit la ligne d’arrivée avec Léonie, suivie par Clarisse de « RMAster »en 3h 15min 14s. « RMAchine de guerre » termine en 3h 18min 37s, suivi par « RMAlotru » en 3h 21min 15s et  « RMAventi » en 3h 22min 30s.

Quant à notre équipe de championnes « Viomea RMA », elle se place dans le top 50 de leur catégorie en 3h 24min 17s.

Une belle course en ce début de saison ou tout le monde a su profiter, s’amuser et se faire plaisir. Pleins de belles promesses pour le reste de la saison !

 

Nathan : « très content de ma première course avec le RMA et ma team « RMAlotru », ce ne sera certainement pas la dernière. Fièr de mon chrono, c’est le temps que j’avais espéré et je remercie les PomPom RMA qui m’ont encouragé et mon donné la force de ne pas craquer. »

Olivier B : « quel plaisir de partager ce marathon avec ma team « RMAlabar », superbe ambiance, superbes encouragements et cerise sur le gâteau avec Sub 3 à l’arrivé grâce à vous !! »

Nadège : « c’est tellement sympa que d’avoir un double encouragement de la part des POmPOM RMA qui placé à 2 endroits différents on sut me motiver à finir et surtout à me faire plaisir sans trop de pression. Très bonne initiative que d’avoir proposé cette course club »

Justine : « ambiance très chaude malgré le froid, un vrai esprit d’équipe, parcours agréable et beau. Très contente de mon PR, de la belle équipe « RMAlabar » au top, et des POMPOM RMA qui savent donner la motivation à tous. Et le must : le brunch d’après course »

Swimrun Engadin 2017

Swimrun Engadin 2017

Dimanche 9 juillet   deux binômes RMA ont  porté fièrement les couleurs du club au Swinrun d’Engadine dans la vallée de l’Engadin.

  • E&D RMA Paris composée d’Elena Esper et Djejiga Kachenoura classé 6ème après 7h 19min et 42 secondes de course.
  • Les Silver Jackals composée de Marc Fortier-Beaulieu et Xavier Lemeut venant à bout de cette course en 8h30.

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